Quand l’activité ralentit et que le mental s’emballe !


Hellooooooo,
Il y a des périodes dans l’année où l’activité ralentit.
Où les projets se mettent en pause, les décisions se décalent et le rythme change sans prévenir.
​
Et je vais être très honnête : ce genre de période de l’année me bouscule toujours un peu.
Pas par manque d’envie… mais par manque de mouvement.

Je ne sais pas chez toi, mais ici, quand le rythme ralenti.
Il y a ce vide.
Ce calme qui me déstabilise plus qu’un agenda plein.
Ce moment où rien n’avance visiblement, où tout se joue en back-office, en préparation, en coulisses.

Mon mental le vit mille fois plus fort que la réalité.
Même en connaissant mon Human Design, mon énergie, mes cycles… je ressens ce flottement.
Cette impression d’être entre deux respirations.

Bref, Trop calme pour mon mental d’entrepreneuse.
​

Quand le rythme baisse… et que le mental s’emballe

Depuis quelques années maintenant, je m’observe à cette période.
Chaque hiver, je ressens la même chose : un ralentissement extérieur… et un emballement intérieur.
Alors, forcément, j’ai commencé à creuser.

Ă€ me demander :
​Pourquoi ça me fait ça ?​
​Est-ce que c’est moi ? Est-ce que c’est normal ?​
​Est-ce que d’autres le vivent ? Est-ce que c’est simplement une baisse d’activité… ou quelque chose de plus profond ?

Et plus j’ai observé, que ça soit chez moi, chez mes consœurs, chez mes mentorées, plus j’ai compris qu’on était nombreuses à traverser exactement le même phénomène.

Et je sais aujourd’hui que c’est normal.
Je sais que beaucoup d’entre nous le vivent à cette période : ce ralentissement, ces décisions clients repoussées à janvier, ce flottement où on ne sait plus trop si on est dans une pause… ou dans une remise en question.
​
Alors, je vous rassure, il s’agit simplement d’un cycle.
Un cycle récurrent, parfaitement logique, mais qui surprend chaque fois notre mental.

Entre mi-novembre et mi-janvier, on observe un triple phénomène :

  1. Un ralentissement naturel du marché​
    Les projets se figent, les budgets se ferment, les décisions glissent vers “on verra en janvier”.
  2. Un décalage entre charge mentale et charge réelle​
    On a (enfin) du temps… mais le cerveau, lui, panique face au calme.
  3. La fatigue accumulée de l’année​
    La motivation baisse, l’énergie aussi et la moindre incertitude prend soudain beaucoup de place.

Ce que j’ai trouvé fascinant en creusant, c’est que :
👉 le cerveau déteste le vide.
Il interprète le ralentissement comme une alerte, alors que c’est juste… le marché qui respire.
L'INSERM (Institut national français de la santé et de la recherche médicale) a confirmé qu’un réseau de neurones spécifiques appelé « réseau par défaut » fonctionnait en permanence, même lorsque nous n’avions rien de particulier à faire.

Les repères qui m’aident à traverser cette période (sans me mentir)

Et c’est là que tout se joue.
Ce n’est pas le ralentissement en lui-même qui est difficile.
Ce qui nous bouscule vraiment, c’est l’interprétation qu’on en fait.
Parce que pendant que le marché lève le pied… notre mental, lui, monte le son.

Il cherche des explications, il fabrique des scénarios, il anticipe des problèmes qui n’existent pas.
C’est sa façon de combler le vide, ce vide qu’il déteste tant.

Avec le temps, j’ai appris à reconnaître ce moment.
À repérer ce flottement pour ce qu’il est : un cycle, pas un signal d’alarme.
Et même s’il me surprend toujours un peu au début, une fois que je l’ai identifié, j’arrive à l’apprivoiser.
À voir clairement ce qui m’appartient… et ce qui relève simplement de la saisonnalité de nos métiers.

C’est comme ça que j’ai commencé à mettre en place quelques repères simples, qui m’aident vraiment à traverser cette période avec plus de douceur (et beaucoup moins de culpabilité).

  1. Nommer ce que je vis​
    "Ok, nous sommes dans la phase creuse. Ce moment existe. Et il est normal."
    Rien que ça, ça calme déjà un peu le mental.
    Pas parce que tout redevient simple, mais parce que je reviens dans le réel.
    Le ralentissement n’est pas un verdict.
    Il dit juste que le marché respire, et que je peux respirer aussi.
    ​
  2. Occuper l’esprit… mais autrement
    ​
    Si mon cerveau insiste pour “faire”, c'est ok, mais je choisis le terrain.
    Comme mettre un peu d’ordre dans le back-office, revisiter un process, un support...
    C'est aussi un moment idéal pour absorber ce qu’on n’a jamais le temps d’écouter ou de lire.
    Podcast inspirant, livre métier, formation, introspection...
    ​
    L’idée, ce n’est pas de performer.
    C’est d’avancer dans un espace où ton esprit peut s’apaiser, s'ouvrir, se nourrir et se recentrer.
    Un espace plus lent, mais tout aussi fertile.
    ​
  3. S’autoriser à faire redescendre la pression
    ​
    Pour certaines, ce sera du yoga, de la méditation, du journaling.
    Si ça t’appelle, fonce : apparemment ça fait beaucoup de bien.
    Pour moi… on ne va pas se mentir : c’est compliqué !
    Donc j’opte plutôt pour une balade en forêt, 20 minutes pour remettre les idées en place.
    ​
    Bref, fais ce qui te fait réellement du bien.
    Ne te laisse pas déprimer si ta manière de te détendre, n'est pas instagrammable loll

Welcome dans la saison du calme qui stresse

Bon… voilà pour moi.
Je me suis dit que ça te ferait peut-être "du bien" de lire ça aujourd’hui.
Surtout n'hésite pas à me dire (en réponse à ce mail ), si toi aussi, tu vis cette petite oscillation de fin d’année ? Si tu arrives à la comprendre ? À la vivre ? Et comment ?
​
Allez bisou
Jessica


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